En 2008, FORCE OUVRIERE NE SIGNERA PAS LA NAO CHEZ SECURIFRANCE

POURQUOI ?

Parce que FO, syndicat responsable, conscient des besoins des salariés avait clairement posé ses revendications à la direction.

 

La direction n’en a pris aucune à son compte. La direction, comme elle en a pris l’habitude depuis quelques années, propose des choses de manière unilatéralement et qui n’apporte pas grand-chose à l’ensemble des salariés. Par exemple, sur quelques unes de ses propositions :

Astreinte :

L’élargissement de l’astreinte est une catastrophe pour les personnels externes. En effet, 12.00€ pour l’accomplir sans pouvoir les refuser sous peine de sanction, c’est pas cher payé pour « une chaîne » qui attachera les agents à leurs postes de travail.

L’harmonisation du tarif kilométrique :

La proposition patronale est très compliquée à mettre en œuvre et complètement inégalitaire puisque ‘elle ne concerne qu’une minorité de salariés.

Les indemnités de repas :

Cette proposition est aussi discriminante. Elle ne concerne que les IRP et le personnel administratif.

Revalorisation de la médaille du travail :

Le turn-over est trop important dans l’entreprise pour que l’ensemble des salariés SECURIFRANCE en bénéficie.

Revalorisation du budget ASC :

La direction affecte 4.00€ supplémentaire par salarié au budget des œuvres sociales. C’est faire la charité aux salariés.

 

FO constate que SECURIFRANCE continue d’ignorer les revendications légitimes de ses salariés.

 

Si SECURIFRANCE a de l’argent pour acheter une ESE, alors elle a les moyens d’augmenter les salaires.

 

LES SALARIES VEULENT  VIVRE DÉCEMMENT DE LEUR TRAVAIL !!!

 

 


                                                                                                    

Cliquez sur le lien

http://fosecurifrance.wifeo.com/documents/G4S.doc


 


 

Information concernant l’avenant au contrat de travail sur l’accord des métiers repères.


 

  
Cher (es) collègues,

 

Force Ouvrière est très hostile à cet accord et vous appelle à refuser catégoriquement de le signer.

 

En effet, cet accord est déjà appliqué depuis le 1er décembre 2007 ; le signer n’a donc aucun intérêt et n’est en aucun cas obligatoire.

La réunion du Comité d’Entreprise du 20 novembre et approuvée par la direction déclare ce qui suit :

 

Les salariés qui les refuseront ne seront pas suivis de sanctions. Ceux qui accepteront l’intégration de leur prime après positionnement des métiers repères se verront pénalisés lors des prochaines NOA, augmentations conventionnelles, et se retrouveront de fait «  hors grille ». De plus, les avenants proposés ne doivent pas permettre à la direction de modifier les clauses de mobilités déjà contraignantes ou d’ajouter une clause de mobilité.

De plus, la hiérarchie déclare vouloir venir sur votre lieu de travail afin de vous faire signer l’avenant. Ce procédé d’intimidation ne doit en aucun cas vous faire changer d’avis quant au refus total.

 

Information concernant les fiches de contrôle

 

Depuis quelques mois, SECURIFRANCE, s’est dotée de deux contrôleurs (sur Amiens, Dunkerque, Valenciennes, Maubeuge).

Force Ouvrière dénonce cette manière de procéder pour les raisons suivantes :

Le contrôle est basé sur le travail et les connaissances des salariés. Mais aussi sur la propreté, le port de la tenue et des E.P.I.

Après avoir été inspecté de fond en comble, on vous demande de signer le document rédigé par le contrôleur sans vous remettre de duplicata. Il est donc par la suite possible de modifier ce document à votre désavantage.

Ayant le document falsifié en sa possession, la direction pourra vous infliger une sanction, voir même un licenciement. La fiche de contrôle étant signée de votre main vous serez dans l’incapacité de vous défendre.

 

Force Ouvrière demande le retrait de ce genre de documents et appelle les salariés à ne surtout pas signer ces fiches de contrôle.

 

 Délégué syndical Force Ouvrière,  

 

                                                  Qu’est ce que le harcèlement au travail ?

 


Harcèlement au travail il s’agit de toutes manœuvres effectuées de manière répétée et sur une certaine durée, ayant pour objet ou pour effet une dégradation des conditions de travail susceptible de porter atteinte aux droits et à la dignité des salariés, de compromettre leur avenir professionnel ou d’altérer leur santé physique ou mentale. Le code du travail protège le salarié contre toute tentative de harcèlement et précise notamment que toute rupture d’un contrat de travail qui résulterait d’un harcèlement, serait nulle de plein droit. Par ailleurs l’employeur est tenu de prendre toutes les dispositions nécessaires pour prévenir tout fait constitutif de harcèlement. Le harcèlement peut trouver sa source dans différents comportements préjudiciables aux salariés : - Calomnies : ainsi se rendrait coupable de harcèlement, toute personne qui lancerait de fausses rumeurs à propos d’un salarié. - La mise au placard : celle ci consiste à faire effectuer au salarié des travaux humiliants ou bien en deçà de ses capacités - Porter atteinte à la santé du salarié : cette atteinte peut être physique ( agression sexuelle, travaux dangereux, agression physique ) ou morale ( injures, diffamation, isolement, discrédit auprès de ses collègues, mise sous pression) - Empêcher le salarié de s’exprimer : refus de lui laisser la parole, invectives, hurlements, isolement voire même feindre l’ignorance de la présence du salarié en s’adressant à quelqu’un d’autre) - Menaces : elles peuvent être aussi bien physiques (envoi de lettres de menaces) que verbales (insultes, injures) II ) Que faire en cas de harcèlement ? La loi dispose que « le fait de harceler autrui par des agissements répétés ayant pour objet ou pour effet une dégradation des conditions de travail susceptible de porter atteinte à ses droits et à sa dignité, d’altérer sa santé physique ou mentale ou de compromettre son avenir professionnel, est puni d’un an d’emprisonnement et de 15 000 euros d’amende. » Tout d’abord il s’agit de bien identifier s’il s’agit d’un cas de harcèlement. En effet une simple remarque de son employeur ou une simple plaisanterie au boulot ne sont pas des faits constitutifs de harcèlement. Si le harcèlement est avéré, la loi à mis en place une procédure de médiation qui permet au salarié de faire cesser les faits allégués et d’éviter ainsi toute action en justice. Toute personne qui s’estime victime de harcèlement moral ou sexuel peut engager une procédure de médiation. Une personne extérieure à l’entreprise sera alors désignée comme médiateur à partir d’une liste de personnalités établie par le représentant de l’Etat dans le département. Le médiateur convoquera les parties et s’informera de la relation qu’il existe entres-elles. Ensuite il tentera de les concilier et leur formulera des propositions par écrit ayant pour finalité de mettre un terme au harcèlement. En cas d’échec de la conciliation, il appartiendra à la victime de saisir la justice en vue de faire cesser les faits argués de harcèlement. Le juge appréciera souverainement les faits allégués et il appartiendra au défendeur d’apporter la preuve que ses agissements ne sont pas constitutifs d’un tel harcèlement et que sa décision est justifiée par des éléments objectifs, étrangers de tout harcèlement
Communiqué du vendredi 6 juillet 2007 Le CNE meurt dans d’atroces souffrances judiciaires Force Ouvrière se félicite de l’issue favorable donnée par la Cour d’appel de Paris ce jour à l’affaire sur le CNE, à laquelle elle était partie intervenante. Dans cet arrêt, la Cour juge le contrat nouvelles embauches contraire à la Convention n°158 de l’OIT et déclare déraisonnable le délai de deux ans pendant lequel un salarié embauché en CNE peut être licencié sans motivation. Il y a quelques mois reprenant une parole satirique, FO avait annoncé : « le CNE mourra dans d’atroces souffrances judiciaires ». Un nouveau pas est franchi dans cette lente agonie.

la force de l indépendance
Communiqué du jeudi 15 novembre 2007

 Il est à préciser que tous les CNE sont désormés en C.D.I

CNE : la CGT FO se félicite de la décision de l’OIT

La CGT FO se félicite de la décision du Conseil d’administration (CA) de l’OIT (Organisation internationale du travail) qui a adopté hier soir le rapport de son Comité concluant à la non-conformité du CNE avec la convention 158 sur le licenciement à la suite de la plainte qu’elle avait déposée en août 2005.

Concernant la période d’essai, le rapport que le Comité aadopté conteste les arguties présentées par le gouvernement. Ainsi, le rapport estime que les considérations politiques qui sous tendent la création du CNE, tentant de justifier le CNE par la promotion du plein emploi productif, n’ont guère de lien avec les situations visées par la convention. Il considère que « caractériser la période de consolidation de l’emploi [du CNE] de « période d’ancienneté » a essentiellement pour objectif d’exclure les salariés sous CNE de certaines dispositions de la convention ». Le Comité estime donc qu’il n’existe pas de base suffisante pour assimiler cette période à une période d’une durée raisonnable.

Concernant la motivation préalable du licenciement (ou motif valable), dont le rapport rappelle qu’elle fait partie des prescriptions qualifiées de « pierre angulaire » des dispositions de la convention 158, le Comité « considère que la France, à l’heure actuelle, n’assure pas une application effective de la convention n°158 ».

Cette décision vient conclure une mobilisation de plus de deux ans qui a vu l’annulation de l’ordonnance, prise au même moment que celle instituant le CNE, qui visait à exclure les jeunes travailleurs du calcul des effectifs des entreprises pour la détermination du droit syndical et le retrait du CPE à la suite des manifestations de 2006.

Pour la CGT FO cette conclusion – adoptée de manière tripartite (gouvernements, employeurs et travailleurs) au sein de l’OIT – est importante pour le combat syndical international pour la défense des normes internationales du travail et de l’OIT dans le contexte de la mondialisation. Dans sa plainte, FO soulignait en effet que l’ensemble de cette législation autour du CNE aboutissait à opposer les normes du travail, définies par les conventions de l’OIT, à l’emploi, en s’inscrivant dans une logique de baisse du coût du travail fondée sur le dumping social, à l’opposé des principes fondateurs de l’OIT.

Enfin cette décision de l’OIT apporte de l’eau au moulin des syndicats à l’occasion de la négociation interprofessionnelle sur la modernisation du marché du travail.





Sénat: adoption en commission du texte sur les chiens dangereux - par BRUNO le 26/10/2007
Le projet de loi renforçant les obligations des propriétaires de chiens dangereux et la répression en cas de morsure a été adopté mercredi en commission au Sénat, avec une série d'amendements visant à améliorer la prévention des accidents.

Cette adoption est intervenue le jour même où un petit garçon de 19 mois, mordu mardi soir par un chien à Bobigny, est décédé.

Le rapporteur Jean-Patrick Courtois (UMP) a souligné au cours d'une conférence de presse que le projet de loi tendait "pour l'essentiel à mieux contrôler les chiens +à risque+".

Sa principale disposition consiste à imposer aux détenteurs de tout chien "mordeur" une "évaluation comportementale de leur animal", toute morsure devant être déclarée en mairie, a-t-il rappelé.

Il prévoit également une "formation relative aux principes d'éducation canine et aux règles de sécurité applicables aux chiens dans les espaces publics et privés", sanctionnée par une "attestation d'aptitude".


En commission, les sénateurs ont prévu en outre que "les agents de surveillance ou de gardiennage utilisant un chien dans l'exercice de leur activité devront suivre la formation destinée aux maîtres de chiens +classés+", cette formation étant prise en charge par l'employeur.

Ils ont aussi proposé que soient soumis à une "évaluation comportementale" tous les chiens "que leur taille rend potentiellement plus dangereux que d'autres (dogues, bergers, dobermans...)".

Les sénateurs ont en revanche supprimé un article interdisant la détention de "chiens de première catégorie" (pitbulls) nés après le 7 janvier 2000, jugeant cette disposition inapplicable.

Ils ont également supprimé l'article qui permettait aux dispensaires des associations de protection des animaux d'acquérir et de délivrer directement des médicaments vétérinaires, sans passer par un pharmacien.

Selon la commission, "il semble en pratique que ces dispensaires ne respectent pas leurs obligations légales en faisant payer les actes effectués ou en demandant aux clients de participer à la prise en charge des frais de l'établissement".

Le texte viendra en discussion en séance publique au Sénat le 7 novembre.






Information:

Votre syndicat Force Ouvrière SECURIFRANCE, gagne un combat face à une mutation d'un salarié d'ARRAS transféré sur un site en Haute Normandie, suite à la perte d'un marché. Un éloignement à plus de 250 KM de son domicile.

Bien syndicalement



la force de l indépendance
Salariés de sécurifrance, J'ai dernièrement interpellé le gouvernement concernant les camarades de toutes les sociétés différentes dans le secteur du gardiennage qui se retrouve licencié suite aux dossiers S.T.I.C,(Système de Traitement Informatique Centralisé) en voilà la première réponse, je vous informerez des suites.

Cordialement.

Réponse:
Monsieur, Par courriel du 24 août 2007, vous avez appelé l'attention du Premier Ministre sur la situation professionnelle des salariés inscrits au fichier S.T.I.C. (Système de Traitement Informatique Centralisé) dans le cadre de leurs fonctions, et qui sont licenciés à la suite du non renouvellement de leur habilitation. Après avoir pris connaissance de vos préoccupations, j'ai transmis votre correspondance à Madame Michèle ALLIOT-MARIE, ministre de l’intérieur, de l’outre-mer et des collectivités territoriales, aux fins d'un examen attentif. Vous serez tenu directement informé de la suite qui lui sera réservée. Je vous prie de croire, Monsieur, à l'assurance de ma considération distinguée. Pour le Premier Ministre L' Adjointe à la Chef du Service des Interventions Evelyne RICHARD -----Message d'origine----- De : bruno.callewaert@neuf.fr [mailto:bruno.callewaert@neuf.fr] Envoyé : vendredi 24 août 2007 09:38 À : PM COURRIER Pm Objet : urgent dossiers S.T.I.C

la force de l indépendance

http://fosecurifrance.wifeo.com/documents/TC113.pdf

Fédération FORCE OUVRIERE de l'Equipement, de l’Environnement, des Transports et des Services

 

VIII

FREJUS LES 13, 14 et 15 MARS 2007

RESOLUTION PREVENTION - SECURITE

NEGOCIATION COLLECTIVE

Le Congrès rappelle son attachement à la négociation de branche, permettant ainsi d’assurer

l’harmonisation des conditions de rémunération et de travail de l’ensemble des salariés de la branche.

Le Congrès s’oppose à ce que les accords d’entreprises ou d’établissement puissent déroger à la

Convention Collective Nationale et au Code du travail, permettant ainsi aux employeurs d’obtenir des

accords abaissant les garanties collectives des salariés.

Le Congrès s’oppose à la création d’une Convention Collective Nationale particulière pour les salariés

relevant de l’annexe VIII (sûreté aéroportuaire).

Le Congrès dénonce et condamne l’attitude de certains employeurs au travers de leurs organisations

syndicales qui, par des moyens abusifs, ralentissent la mise en place d’accords de branche, notamment

sur les salaires et les classifications, causant un préjudice important aux salariés du secteur.

ème CONGRES DE LA FEETS FO

REVENDICATIONS SALARIALES

Le Congrès revendique la poursuite des négociations sur les salaires, sur les classifications et

notamment pour les personnels administratifs et d’encadrement.

Le Congrès exige l’ouverture immédiate de négociations sur la prime de panier, pour son versement

systématique lors de toute vacation, quelle qu’en soit la durée, et pour son indexation sur le taux de

l’A.C.O.S.S. (Agence Centrale des Organismes de Sécurité Sociale).

Le Congrès revendique l’ouverture de négociations sur :

formation et visites médicales, etc..), tant en province qu’en Ile de France,

Le Congrès exige que les primes et indemnités prévues à la Convention Collective Nationale soient

revalorisées, particulièrement les primes de chiens et d’ancienneté.

Concernant la prime d’ancienneté, le Congrès revendique sa transformation en ancienneté de branche

professionnelle, son déplafonnement ainsi qu’une révision de ses conditions d’attribution.

PROTECTION SOCIALE, MEDICALE ET JURIDIQUE

Le Congrès revendique l’instauration d’un régime de remboursement des frais de santé pour

l’ensemble des salariés de la branche.

Le Congrès revendique l’instauration d’une prise en charge totale, à caractère médical, psychologique

et juridique pour les salariés victimes d’agression de toute nature dans le cadre de leur emploi.

l’indemnisation des déplacements (prime de transports, déplacement entre deux chantiers, l’instauration d’une indemnité d’entretien des tenues, la création d’un 13° mois.

CONDITIONS DE TRAVAIL

Le Congrès revendique pour les salariés travaillant la nuit un statut protecteur particulier : octroi de

repos supplémentaires, surveillance médicale renforcée.

Le Congrès exige qu’aucune sanction ne soit prise à l’encontre des salariés refusant le passage d’un

travail de jour vers le travail de nuit et vice versa.

Vu la pénibilité des emplois et des horaires de travail imposés aux salariés du secteur de la

Prévention-Sécurité (nuits, week-ends, vacations de 12 heures), le Congrès revendique que les

personnels bénéficient d’un départ anticipé à la retraite et d’aménagement du temps de travail.

DESENGAGEMENT DE L’ETAT – ENCADREMENT LEGISLATIF

Les salariés du secteur de la Prévention-Sécurité se voient imposer d’effectuer de plus en plus de

missions relevant de l’Etat ou de services publics. Le désengagement de l’Etat dans de nombreux

secteurs risque d’accentuer encore ces orientations. Le Congrès dénonce cette pratique de substitution

de salariés sous statuts par des salariés précarisés.

Le Congrès s’inquiète des dérives possibles, refuse que les missions propres au maintien de l’ordre

public puissent être confiées à des entreprises de sécurité privées.

Les entreprises du secteur privé ont recours aussi à des entreprises de sécurité. Le Congrès rappelle

que les salariés des entreprises de prévention et de sécurité ne doivent être employés que pour des

missions de sécurité ou/et sûreté. Le congrès dénonce les entreprises qui font effectuer des tâches

autres aux salariés, assimilables à du délit de marchandage.

L’encadrement législatif des activités de Prévention-Sécurité est de plus en plus contraignant pour les

salariés. Le Congrès dénonce l’utilisation d’éléments subjectifs au travers des fichiers du ministère de

l’intérieur pour retirer le droit au travail de certains agents alors que des décisions de justice devenues

définitives n’ont pas été prononcées.

Le Congrès exige qu’en cas de refus de renouvellement ou de retrait de l’autorisation administrative,

le contrat de travail ne soit pas rompu tant que l’ensemble des voies de recours n’est pas épuisé.

Le Congrès exige qu’en cas d’annulation de la perte d’autorisation administrative, les salariés

retrouvent leur poste d’emploi, sans perte de leurs anciens avantages.

DROIT SYNDICAL

Les atteintes au droit syndical sont de plus en plus fréquentes.

Le Congrès condamne toute remise en cause du droit syndical, sous quelle que forme que ce soit.

Le Congrès refuse toute restriction au droit de grève applicable au secteur privé et condamne toutes

limitation à l’accès aux salariés sur leur poste de travail.

Le Congrès exige l’ouverture de négociations pour instaurer des moyens supplémentaires à la défense

des intérêts des salariés.

EMPLOI

Dans le cadre des transferts de marchés, le secteur de la Prévention sécurité ne relève pas de

l’application de l’article L122-12 du Code du travail. Le Congrès revendique la renégociation de

l’accord de reprise du personnel pour tendre à un taux de reprise des salariés de 100%, sans que

l’entreprise entrante puisse transférer le salarié sur un autre site sans recueillir son accord.

Le Congrès condamne le recours à la pratique courante de sous-traitance dans les entreprises de

sécurité. Cette situation contribue à aggraver la précarité des salariés.

FORMATION PROFESSIONNELLE

Les prochaines obligations de qualification professionnelles, imposées par la législation pour

l’exercice du métier, vont engendrer des obligations supplémentaires de formation pour les salariés.

Le Congrès ne peut accepter que ces formations se déroulent hors du temps de travail, ne soient pas

rémunérées et considérées comme du temps de travail effectif.

Le Congrès exige que les salariés embauchés dans le cadre de contrats de professionnalisation, soient

rémunérés à 100% du minimum conventionnel de l’emploi occupé et qu’à l’issue de leurs périodes,

leurs contrats précaires soient transformés en contrat à temps plein à durée indéterminée.

EUROPE

Le secteur Prévention-Sécurité est dominé de plus en plus par des entreprises internationales, pour qui

la seule logique est la rémunération de l’actionnaire, au détriment des salariés.

La FEETS FO est adhérente, pour le secteur de la Prévention-Sécurité à U.N.I Global Union (Union

Network International - syndicat mondial). Le Congrès demande qu’UNI Global Union :défende les intérêts des seuls salariés engage et organise des actions qui prennent des orientations pour combattre la seule logique

financière au seul profit des actionnaires de ces entreprises

Le Congrès rappelle son opposition à la Directive dite « Services », notamment dans ce qu’elle

permettait l’application de la législation du pays d’origine, mettant ainsi en concurrence, au sein de

l’Europe, les salariés du secteur de la Prévention-Sécurité.

Le Congrès réaffirme son opposition à ce principe et revendique l’application des lois sociales et des

conventions collectives applicables du pays au sein duquel est effectué la prestation.

 

Adoptée à l’unanimité

 


La FETS-FO regroupe les syndicats et sections syndicales Force Ouvrière qui représentent les salariés des entreprises de prévention-sécurité.

Nature de l'activité

Relèvent du champ de compétence de la Fédération, tous les salariés des Entreprises de Prévention et de Sécurité, code NAF 746 Z.

Cette activité se définit par l’exercice sous une forme quelconque d’une activité consistant à fournir aux personnes physiques et morales des services ayant pour objet la sécurité des biens meubles et immeubles et des personnes liées directement ou indirectement à la sécurité de ces biens.

Cette profession est régie par une Convention collective nationale (CCN) dont l’intitulé est : Entreprises de Prévention et de Sécurité (N° 3196).

Cette profession est réglementée tant dans son fonctionnement que dans son accès. La loi du 12 juillet 1983 fixe d’une part le cadre des missions de surveillance et de gardiennage, et d’autre part les conditions d’exercice tant pour les employeurs que pour les salariés.

donnéeS économiques ET SOCIALES (fin 2005)


N
ombre d'entreprises

4.470 entreprises 

 

Chiffre d'affaires (CA) et concentration de la profession

3,82 milliards de € hors taxes 

 

Effectifs salariés : 135 800

  • Quelques particularités : 

    ¤
    Majorité des salariés classifiée au niveau hiérarchique le plus bas (coef. 120)

    ¤
    Les entreprises de plus de 500 salariés emploient 55% des effectifs, soit 74.900 agents 



http://www.fets-fo.fr/cartels/services/prev_secu/docs/communique_salaires_main_basse.pdf

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 Securitas: bénéfice net en recule en raison de la réorganisation du groupe la force de l indépendance

Le groupe suédois de sécurité et de gardiennage Securitas AB a présenté lundi un bénéfice net en baisse au premier trimestre, en raison de la réorganisation du groupe qui a affecté les comparaisons sur un an.

Son résultat net est ressorti en baisse de 14,5% à 517,7 millions de couronnes suédoises (56,1 millions d'euros), contre 605,7 millions un an plus tôt, selon un communiqué.

Mais en excluant un montant de 154,5 millions, engrangé lors des trois premiers mois de 2006 grâce aux deux anciennes divisions devenues des sociétés indépendantes, Securitas Direct et Securitas Systems, introduites en bourse l'an passé, le bénéfice net du groupe s'est apprécié de 15%.

Lors de la période sous revue, le bénéfice imposable a progressé de 6% à 694 millions contre 655 millions, selon un communiqué du groupe.

Mais il est inférieur aux prévisions des analystes interrogés par SME Direkt qui tablaient sur un résultat avant impôts de 722 millions, rapporte l'agence Thomson Financial News.

La présentation de ces résultats trimestriels a été sanctionnée à la Bourse de Stockholm, où l'action Securitas cédait 3,69% à 97,75% vers 07H40 GMT, dans un marché en hausse de 0,41%.

Les ventes ont augmenté de 2% à 15,21 milliards -- le marché attendait 15,23 milliards --, et le bénéfice opérationnel avant amortissements s'est élevé à 823 millions, également en hausse de 2% sur un an.

La marge opérationnelle est restée inchangée, à 5,4%.

Securitas, qui procède à la réorganisation de sa structure, indique avoir lancé en janvier 2007 une nouvelle activité, Mobile and Monitoring, spécialisée dans les services de sécurité pour les petites et moyennes entreprises.

Le nouveau directeur général de Securitas, Alf Göransson, cité dans le communiqué, indique qu'il s'agit d'"une étape de plus vers la spécialisation".

L'introduction en Bourse de la division Loomis (anciennement appelée Cash Handling Services, services liés à la manipulation de fonds) qui était initialement prévue en 2007, ne se fera pas cette année en raison de difficultés rencontrées en Grande-Bretagne, prévient Securitas.

Securitas Group comprend désormais Security Services USA, Security Services Europe, Mobile and Monitoring et Loomis, précise encore le communiqué.
© 2007 AFP
 

la force de l indépendance
 
 
La sous-traitance encore menacée !!!
 
CAMOM, SRA TRANSFOR,
FRIELANDER, ORTEC, EGPBI,
SNEF, SPIE TRINDEL, ONET,
SECURIFRANCE et toutes les entreprises extérieures intervenant plus ponctuellement
Seraient touchées.
C’.est le cuir de l’économie locale, l’ensemble de ces entreprises font vivre nombre de
Familles du carrefour.
L’usine de St AUBAN représente pour l’année 2003:
 445 000 tonnes transportées dont 210 000 tonnes de sel (1100 tonnes par jour, 4 fois
Par semaine) et 68000 tonnes de soude.
 Soit 70 % de l’activité fret de la gare de St AUBAN.
 C’est 25 agents SNCF dont 11 qui dépendent directement de l’activité de l’usine.
On mesure les conséquences et les répercussions fonction des décisions futures. La gare fret
De St AUBAN c’est aussi le trafic de l’usine SANOFI à Sisteron, du placoplâtre à LARAGNE,
Transport de bois en saison, etc.
QU'ADVIENDRA T IL DE CES TRANSPORTS ?
Surtout que le trafic des eaux de CHORGES vient d’être abandonné au motif de la rentabilité,
Il représentait 1500 wagons par an.
Il est également annoncé la suppression de 2 trains de marchandises, origine et terminus St
AUBAN, à compter du 13 décembre 2004.
Cette décision découle du plan Veron "plan fret 2006". Plan d’économie et d’assainissement
Financier, dont l’objectif est d’équilibrer les comptes, qui passe par une refonte de la grille
Tarifaire et une hausse de la productivité.
La SNCF envisage 2500 suppressions de postes dans ce secteur d’activité. On privilégie ainsi
Une politique de marge financière à une politique de volume transporté.
En contre partie de quoi le gouvernement s’engage à verser une aide de l’état qui fait l’objet de
Négociations à Bruxelles au nom du respect des règles de la concurrence !!!!
Toutes ces marchandises vont se retrouver sur la route quand on sait qu’un wagon de 80 stères
De bois est égal à deux camions et que 1500 wagons d’eau de CHORGES équivalent à 2250
Camions.
Les risques en terme de sécurité routière et environnementale ne sont plus à démontrer.
Remise en cause du service public ferroviaire et de ses missions d’aménagement du territoire,
Répercussions sur l’emploi et l’activité économique des Alpes de Haute Provence.
Le plan fret 2006, plus l’arrêt de l’activité de l’usine de St AUBAN provoquent de vives
Inquiétudes parmi les cheminots et leurs familles.
L'HEURE DES CHOIX A SONNE
La pérennisation de la ligne des Alpes est posée à brève échéance.


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