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120 entreprises de gardiennage travaillent dans illégalité

16/04/2008 09:14

En 2007, le service Inspection du SPF Intérieur a épinglé 121 entreprises de gardiennage qui travaillaient dans l'illégalité, indique mercredi De Tijd.

Parmi celles-ci figurent également des services de gardiennage internes aux entreprises. Les entreprises épinglées travaillaient toutes sans disposer des permis requis. D'après la liste du SPF Intérieur, la Belgique compte 280 entreprises de gardiennage, dont 100 services de gardiennage internes aux entreprises. En 2007, le SPF Intérieur a mené un chiffre record de contrôles en 616 endroits et auprès de 1.000 agents de sécurité. Les contrôles ont abouti à 764 procès-verbaux, soit 303% de plus qu'en 2006. Sur les 1.000 agents de sécurité contrôlés, 152 n'avaient pas suivi de formation. Le SPF Intérieur a en outre constaté que 666 agents de sécurité ne portaient pas leur carte d'identification obligatoire sur eux. Les communes et autres pouvoirs publics sont parfois en tort. En effet, 17 entreprises de gardiennage travaillaient illégalement pour des pouvoirs publics, sans le consentement du ministre de l'Intérieur.

(c) Le vif

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Bien fraternellement
 
Michel Zicot
Délégation syndicale FGTB
Coordinateur Wallonie 
Centrale Générale
Seris SECURITY
TradeUnion Mobile : +32 478 682 751 
Private Mobile : +32 496 286 474
Skype : michel170963catch the flame

Camarade,

Seris SECURITY utilise à outrance le chômage économique, ceci n'est pas nouveau.

Le stand by n'étant toujours pas reconnu par les partenaire sociaux, Seris SECURITY a trouvé le moyen de contourner cette interdiction du stand-by pour les travailleurs du statique, mais en essayant également de ne pas respecter la législation en vigueur.

La loi du 03 juillet 1978 sur les contrats de travail, en son article 51 §2 stipule :

«§ 2. En l'absence du règlement prévu au § 1er, le manque de travail résultant de causes économiques permet la suspension totale de l'exécution du contrat pendant quatre semaines au maximum ou l'instauration d'un régime de travail à temps réduit.

Lorsque la suspension totale de l'exécution du contrat a atteint la durée maximale de quatre semaines, l'employeur doit rétablir le régime de travail à temps plein pendant une semaine complète de travail, avant qu'une nouvelle suspension totale ou un régime de travail à temps réduit ne puisse prendre cours.»

Or toutes les demandes de chômage économique introduites par la société le sont à titre de suspension totale et toujours pour une période de quatre semaines.

A ce jour l'employeur refuse d'appliquer le rétablissement du régime de travail à temps plein pendant la cinquième semaine sous prétexte que le travailleur aurait eu durant les 4 semaines de chômage économique un nombre d'heures de travail suffisantes, correspondant au minimum légal d'application dans le secteur du gardiennage.

Il nous semble que ce type de raisonnement contourne la législation et laisse la porte ouverte à des pratiques qui seraient de plus en plus incontrôlables.

C'est pourquoi la délégation FGTB Centrale générale réclame la tenue d'une coordination dans les plus brefs délais afin d'évaluer la situation et prendre les mesures qui découleraient de la-dite évaluation.

 

Pour la délégation FGTB,

Bien fraternellement

Michel Zicot
Délégation syndicale FGTB
Coordinateur Wallonie 
Centrale Générale
Seris SECURITY
TradeUnion Mobile : +32 478 682 751 
Private Mobile : +32 496 286 474
Skype : michel170963catch the flame

 

 


 

Bonjour j'appartiens a la société securifrance en belgique qui nous a rachetés notre société qui existe depuis 1908 en belgique je suis agent de sécurité dans cette société depuis +de 10 ans maintenant que nous sommes dirigés par securifrance nous vivons un enfer au quotidien nous sommes traqués comme des chiens ils nous localisent partout grace a un systeme gps placés dans la voiture qui va jusqu'a controler a distance notre vitesse,si le moteur tourne...etc soit disant pour notre sécurité... mon oeil...pour nous traquer...oui!!! nous espionner... quelle galére nous étions bien mieux du temps ou notre société était belge! et nous faisait confiance! (je n'ai rien contre les français mais c'est une constatation reconnue par tous! enfin faut faire avec sinon faut se tracer... c'est la seule solution! mais quand on aime son job malgrés ses contraintes faut s'accrocher mais pour combien de temps encore??? beaucoup on déja craquer et ce sont casser voir si l'herbe était plus verte ailleurs...c'est malheureux mais c'est comme ça... ils ne vont pas verser une larme pour la cause... nous ne sommes que des numéros et rien d'autre...et un numéro ça se remplace façilement... mais un bon agent trés éxpérimentés et trés pro... est-ce que ça se remplace si facilement??? a long terme il n'y aura que des bleus inexpérimentés... et l'image de la société s'en ressentira aux yeux des clients acquis et potentiels... voila c'était mon coup de gueule fait a sécurifrance venus absorber en belgique une société qui comptait quand meme 1200 personnes!!! poule aux oeufs d'or??? l'avenir le dira... pour la motivation des agents... c'est plutot le poulet carbo...!!!



Centrale Générale
vendredi 13 juillet
communiqué de presse
Centrale Générale – FGTB
Rue Haute 26 – 28
1000 Bruxelles
À propos du renforcement des contrôles exercés par le Ministre de l’intérieur dans le secteur du
gardiennage
Oui au renforcement des contrôles, non aux privatisations
La FGTB se félicite des actions d’inspection amenées ces derniers mois dans le secteur du
gardiennage par le Ministère de l’Intérieur. Sont visés notamment des services internes illégaux de
gardiennage, organisés dans l’horeca et l’industrie. Ces opérations doivent servir à assainir un
secteur qui gère des activités sensibles pour la sécurité publique et pour la démocratie.
Dès lors, la FGTB ne comprend pas la réaction de la fédération patronale (APEG) qui dans un
article paru dans le Tijd du 11 juillet réclame au futur gouvernement des activités nouvelles, comme
l’encadrement des prisons, la gestion de caméras placées sur la voie publique etc…. Ceci - précise
le porte-parole de l’APEG - pour satisfaire les états majors des grandes multinationales (Securitas,
G4 Securicor, Seris,…) qui réclament plus de chiffres d’affaires pour améliorer leurs cotations
boursières.
La FGTB rappelle qu’il s’agit souvent de fonctions régaliennes de l’ Etat. Celles-ci ne peuvent pas
être sacrifiées sur l’autel des profits.
L’encadrement de prisonniers, la mise en place de cameras dans les lieux publics nécessitent une
réflexion politique approfondie.
Au-delà du statut des travailleurs sont posés des questions de contrôles démocratiques, de
formation, de sécurité des travailleurs eux-mêmes.
La FGTB tient à se désolidariser de la version mercantile développée par le porte-parole du secteur,
et compte sur le sens démocratique de nos futurs responsables



vendredi 6 juillet 2007                                                                                 


L'interim ne rentrera pas chez Seris SECURITY.

Par une indiscrétion nous apprenions mercredi dernier qu'une agence d'intérim avait été contactée par la société afin d'utiliser un travailleur intérimaire dans le département MSU (division patrouille et interventions après alarme) du Hainaut.

Le jeudi, trois délégués syndicaux appelé à participer à une réunion de travail sur la problématique du contrôle planning furent invités à l'issue de celle-ci à se rendre à Nossegem au dépôt Seris Logistics et Seris SECURITY MSU Bruxelles afin de participer à une deuxième réunion.

La surprise fut totale, croyant devoir participer à une réunion concernant des difficultés au sein du dépôt de Bruxelles, nous recevons coups de massue sur coup de massue.

La direction nous informe, avec un calme olympien, qu'elle va utiliser des travailleurs intérimaires à partir du lundi suivant en Flandres suite à un manque de personnel en interne. Pas un mot sur le travailleur devant entrer en service dans le Hainaut.

Par avance la direction nous informe qu'elle n'a pas eu le choix, car l'urgence de la situation impliquait que la décision soit prise sans tarder. Cette décision serait prise sous la contrainte et bien qu' historiquement, la société n'a jamais pratiqué l'emploi de travailleurs intérimaires cet état de fait ne serait que temporaire.

Pour rappel, la législation implique que la délégation syndicale doit néanmoins donner son accord préalable à l'utilisation de ce type de contrat surtout dans ce cas précis.

Il vient se greffer à cette problématique un plus gros morceau : le nouveau manager de la branche à trouvé une solution miracle au problème de rentabilité de la division MSU.

Fini les shift de travail de 12h00.
Fini les stand-by rémunérés au dépôt.

L'agent doit devenir encore plus flexible : 20 à 21 jours de prestations théoriques (ce qui signifie au vu du marché actuel un risque de 30 jours de prestations par mois) pour un salaire minimum.

Une planification mensuelle théorique de 06h15 par shift de stand-by maison, mais une rémunération sur les prestations réellement effectuées. C'est-à-dire pas d'intervention, pas de salaire. Mais le travailleur doit rester à disposition de l'employeur.

De plus, l'employeur veut mettre en place un système permettant de modifier hebdomadairement le planning de travail suivant les prestations exécutées depuis le début du mois. Ce qui impliquerait une impossibilité de planification de la vie de famille dans le cas où il n'y aurait pratiquement pas d'intervention après alarme. Mais en restant quasi obligatoirement à disposition de l'employeur pour la somme de 5,70 € par période de 24h00 de stand-by.

Imaginez les dérives que cela va pouvoir amener même si la direction tente de nous rassurer en nous disant que cela n'arrivera presque jamais.

On nous a également servi le refrain habituel concernant la flexibilité où plutôt le manque de flexibilité des agents et le nombre d'heures improductives payées.

Le vendredi matin, nous sommes tous présent pour une réunion préparatoire à Machelen. Nous demandons une assemblée des délégués présents afin de leur faire part des termes de la réunion de la veille.

Nous n'avons pas eu le temps de terminer l'exposé des informations reçues la veille. Une levée générale de bouclier contre le travail intérimaire se fait jour, et ce avec raison. La direction est sommée de venir s'expliquer devant l'assemblée sous menace de grève.

Après quelques instants, la direction est descendue dans la salle de réunion en espérant que des excuses suffiraient à faire passer la pilule.
La direction essaye de se justifier en arguant du fait que l'usage de travailleurs intérimaires serait réservé afin que les agents puissent prendre leurs congés et aussi augmenter la qualité de prestation chez les clients.
Les travailleurs intérimaires pourraient obtenir un contrat à durée indéterminée dès que possible.

La délégation au grand complet émet un veto unanime quant à l'utilisation de ce type de contrat au sein de la société.

La direction face à cette unanimité, nous fait part de son désenchantement suite à ce refus et quitte la salle tête basse.

Des travailleurs se sont présentés ce jour pour signer un contrat de travail intérimaire, ils sont sortis avec un contrat à durée indéterminée en poche.

Gageons que cette unanimité au sein de la délégation perdure, car nous en aurons besoin dans un proche avenir.

La délégation FGTB CG


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